Les chapiteaux
Figures humaines, animaux, végétaux et personnages fantastiques peuplent les chapiteaux de la rotonde.
Basilique Saint-Étienne · Neuvy-Saint-Sépulchre
Ici, le Berry rencontre Jérusalem. Une rotonde singulière, des pèlerins, une relique, des pierres romanes et une histoire qui traverse les siècles.
Franchir la porte du tempsXIe siècle ↓XIe siècle · Aux origines
Au milieu du XIe siècle, Eudes de Déols, revenu d’un voyage en Terre Sainte, est à l’origine d’un édifice inspiré du Saint-Sépulcre de Jérusalem. La rotonde donne à Neuvy une silhouette et une vocation uniques.
L’ancienne collégiale, dédiée à Saint-Jacques-le-Majeur, se construit et évolue du XIe au XIIIe siècle. Sa forme circulaire fait encore aujourd’hui toute sa singularité.

1257 · Le Précieux Sang
En 1257, le cardinal Eudes de Châteauroux fait parvenir à la collégiale des reliques du Précieux Sang du Christ. Neuvy devient alors un lieu de pèlerinage majeur, où spiritualité, voyage et architecture se rencontrent.
Depuis des siècles, les pas des pèlerins résonnent sous la rotonde.
Regarder autrement
Figures humaines, animaux, végétaux et personnages fantastiques peuplent les chapiteaux de la rotonde.
Le rond-point central est porté par onze colonnes cylindriques, traditionnellement rapprochées des onze Apôtres après le départ de Judas.
Elle glisse sur la pierre, les vitraux et les volumes successifs, révélant une architecture pensée pour le recueillement et le mouvement.
Du XIXe siècle à nos jours
L’édifice figure sur la première liste française des monuments historiques protégés.
L’ancienne collégiale devient l’église paroissiale Saint-Étienne après la disparition de l’ancienne église de ce nom.
La collégiale est inscrite comme composante du bien « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».
Visiteurs, habitants et pèlerins continuent de faire vivre ce monument exceptionnel.
Une histoire universelle
Neuvy-Saint-Sépulchre est l’une des composantes du bien « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France », inscrit sur la Liste du patrimoine mondial depuis 1998.
Et maintenant…
La meilleure façon de comprendre la Basilique Saint-Étienne reste encore de franchir sa porte, de marcher sous la rotonde et de prendre le temps de regarder.